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Clavecin
"...il y a un « son »
Raskin,
une résonance dorée,
aérienne même dans le forte,
qui
n’appartiennent qu’à lui…"
La Gazette provençale 10/01
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Quelques extraits de publications...
- La pensée de Mario Raskin est particulièrement
persuasive et spécialement originale…
( à propos du CD Forqueray. Répertoire- Michel
Laizé- juillet 94)
- ...Le résultat est foudroyant et Mario Raskin, comme
on pouvait le souhaiter est épique, grandiose. (Télérama- Paul
Meunier)
- ...c’est avant tout sa force de conviction qui émane
de l’enregistrement ; son plein et généreux, maîtrise absolue de la
progression mélodique, souplesse et sens de l’ornementation précis,
complicité de tous les instants avec le style.
(à propos du CD Duphly, Sophie Rougol - Répertoire
mars 93)
- ...un toucher aux nuances infinies et une superbe
intelligence stylistique…
(à propos du CD Soler. Diapason- Denis Morrier-
septembre 96)
- Certains passages du
célébrissime Fandango, comme la
cadence improvisée du milieu, sont des véritables morceaux
d’anthologie, qui démontrent qu’au disque on peut faire de la musique
vivante
(à propos du CD Soler Michel Laizé – (Répertoire
septembre 96)
- Longtemps, le fameux fandango fut le monopole de
Rafael Puyana, puis vint Scott Ross… aujourd’hui Mario Raskin reprend
le flambeau. Ses maîtres furent Rafael Puyana dont il nous rappelle la
rigueur implacable, et Scott Ross dont il prolonge le discours d’une
miraculeuse limpidité.
(à propos du CD Soler - Jean Marie Piel -La Nouvelle
revue du son - août 96)
- Mario Raskin : un magicien du clavier : Son toucher
aux nuances infinies, son style sans concession, au seul service de
l’œuvre, font de lui un claveciniste hors du commun : il y a un « son »
Raskin, une résonance dorée, aérienne même dans le forte, qui
n’appartiennent qu’à lui…
( A.H. -La Gazette provençale - octobre 01)
- Le jeu foisonnant, dynamique, dansant de Raskin et
Milani font la conclusion emblématique d’un disque magnifique, à ne pas
conseiller qu’aux amateurs de clavecin.
( à propos du CD J.S. Bach Serge Gregory -
Répertoire octobre 00)
- L’expérience menée par Mario Raskin et Oscar Milani
se révèle à particulièrement concluante : en dépit des apparences, le
clavecin fournit une réplique parfaitement plausible au lascif
bandonéon. Joué aussi adroitement qu’ici, il sait faire écho à la fois
au chaloupement sensuel et à la pulsation obsédante de cette musique.
Et ce qu’il perd en indécision, en cantabile rêveur, il le gagne en un
bondissement qui fait soudain paraître la musique de l’argentin plus
proche d’un Scarlatti ou un Soler.
( à propos du CD Piazzolla, Jacques Emmanuel
Fousnaquer - Le Monde de la Musique- mai 90)
- Comme Mario Raskin en apporte la démonstration dans
ses interprétations à la fois réjouissantes, sensibles et vivantes… les
pièces pour clavier de Boutmy réussissent admirablement à faire ce pour
quoi elles sont faites : elles divertissent, elles chassent les idées
noires, elles font irrésistiblement bouger les pieds et accélèrent le
pouls. Elles sont évocatrices entre autres par leurs onomatopées ;
elles ne sont pas "profondes", et c’est absolument voulu.
(TERI NOEL TOWE. Goldberg, février 2004)
- Les plans sonores et les phrasés ont acquis une
souplesse, plus encore une évidence, qui dépassent souvent l’anecdote
d’un instrument décalé tandis que le langage, personnel, plus investi,
et l’équilibre entre la fantaisie de l’articulation et la sensualité
des rythmes convainquent davantage…. Forts d’une longue expérience du
duo, les musiciens alternent avec bonheur tensions et détentes, et
savent davantage s’abandonner â la sentimentalité exacerbée d’une ligne
mélodique sans vouloir â tout prix l’animer d’ornements… Une réussite
souvent brillante, qui gagne l’esprit des compositions par des pistes
originales.
(Philippe Ramin. Diapason juillet 03)
- LES MAGICIENS DU TANGO : Oscar Milani et Mario
Raskin se comprennent d’un souffle, d’une mimique et, l’un
soutenant l’autre ou le précédant, ils conduisent les œuvres vers des
finals éblouissants même quand les regrets exprimés dans certaines
pièces le disputent à la nostalgie. Dotés de personnalités musicales
complémentaires et parfaitement respectueuses l’une de l’autre, ils ont
conduit le public à les rappeler par deux fois. Une soirée magique...
(Alexandra Chavagnac La nouvelle république de Tours
- lundi 9 août 2004).
Buenos Aires - Théâtre Colon : concert du 20 avril
1998
-
Le concerto pour clavecin en Fa majeur de Joseph Haydn
Función extraordinaria. Teatro Colón.
Extraits de la critique publiée dans le journal La
Nacion de Buenos Aires le 22 avril 1998
...../..... Un marcado contraste
De pronto el escenario quedó poco poblado. De la gran orquesta se pasó
a un conjunto de cámara con un clave como protagonista y toda la gracia
del estilo clásico rococó se escuchó por medio de un delicado concierto
de Haydn, de los muchos que ha escrito para teclado y orquesta.
Fue una experiencia también valiosa escuchar al argentino Mario
Raskin, que desarrolla su carrera en el exterior desde hace varios
años, y que ha alcanzado enorme prestigio internacional al punto de
estar conceptuado entre los mejores clavecinistas de la actualidad.
Pero aquí se tropezó con el tamaño de la sala y la debilidad de la
orquesta para enfrentar con éxito una sonoridad necesariamente íntima,
cortesana y precisa. Por un lado, si bien la labor del solista no tuvo
fisuras, el sonido fue exiguo. Por otro, el trabajo de preparación de
Lano no alcanzó para evitar tantas vacilaciones de los violines -el
segundo movimiento un hermoso largo sustentado sobre un acompañamiento
sencillo de acordes se llegó a una ejecución deslucida - que
transformaron la audición en un momento poco atractivo.
De todos modos, Mario Raskin recibió el cálido aplauso del
público, como no debía ser de otro modo tratándose de un especialista
en la materia. ......./......
Juan Carlos Montero
- Concert à deux clavecins à Montréal le 2 mars 2004
avec Catherine Perrin
La Presse - Arts et spectacles, jeudi 4 mars 2004, p. ACTUEL7 Le
Clavecin éclaté Brillant!
par Guy Marceau.
Le mot résume à lui seul le concert de la série des Idées heureuses
sous le thème Le Clavecin éclaté présenté mardi soir salle
Redpath de McGill.
Brillant comme les deux clavecins en vedette, brillant comme l'idée des
transcriptions audacieuses de tangos de Piazzolla,
brillant comme les éclatantes formules de Boutmy... malgré ses
limites aussi. Les Idées heureuses avaient présenté l'an dernier Le
Clavecin éclaté avec les deux mêmes musiciens, amis et complices,
Catherine Perrin et l'Argentin Mario Raskin, dans un programme aux
mêmes audaces. L'ayant manqué, je me suis repris, heureux d'avoir
assisté à cette prestation, matière à découverte. Première surprise, le claveciniste Mario
Raskin. Pas complaisant pour deux sous, allant droit au but, sans
mielleuses manières, mais avec un jeu affirmé et plein d'allant.
Seul d'abord, il joue trois pièces du rare Pancrace Royer
(XVIIIe siècle français), bien descriptives dont on retiendra
l'étonnante La Vertigo, véritable tourbillon ivre accéléré d'un
ostinato d'accords plaqués! Déjà, le formalisme du clavecin se fait
oublier. D'ailleurs, Raskin excellera dans la vitesse et les effets,
plus que dans la légèreté. L'agogique est pour lui un
pléonasme.
Rejoint sur scène par Catherine Perrin, on fait le saut au XXe
siècle de Piazzolla, dans des transcriptions pour deux
clavecins, signées Raskin, de tangos et autres pièces de caractère. La
surprise est de taille et le mariage heureux! Tout le nasillard du
bandonéon rejoint la brillance métallique des clavecins qui roulent
leurs harmonies en choeur, en syncopes, accouplés dans la sonorité
lascive et dansante. Holà! Est-ce bien du clavecin! Pas de doute. Jeu
perlé, dissonances expressives, nostalgie... tout l'ambitus porte
l'esprit, triste ou fougueux! Habile.
Au retour de la pause. On
découvre Josse Boutmy (1697-1779), obscur compositeur des
Lumières, influencé par François Couperin " qui voulait faire français
sans faire Boutmy ".
La musique brille ici de moult effets, parée de mélodies et harmonies
inventives sans être pour autant géniales. C'est l'époque. L'écriture
est souvent virtuose, et les extraits de la Première suite pour
clavecin trouvent Raskin comme tel. Dans sa suite, Boutmy rend aussi
hommage à (la) Dandrieux et (la) Forcroy (Forqueray), ce qui en dit
long sur ses influences. Une musique de contraste aussi, de la
rythmique complexe de la Courante, à la simplicité de L'Agnès
(d'Ancourt).
On salue l'initiative de Raskin de ne pas jouer l'intégrale qui fait
presque une heure...
Mais la curiosité est piquée et on voudra écouter son disque, une
rareté, qu'il vendait à l'entrée.
- A propos du "Duo Raskin-Milani"...
“... Les plans sonores et les phrasés ont acquis une souplesse, plus
encore une évidence, qui dépassent souvent l’anecdote d’un instrument
décalé tandis que le langage, personnel, plus investi, et l’équilibre
entre la fantaisie de l’articulation et la sensualité des rythmes
convainquent davantage... Forts d’une longue expérience du duo, les
musiciens alternent avec bonheur tensions et détentes, et savent
davantage s’abandonner â la sentimentalité exacerbée d’une ligne
mélodique sans vouloir â tout prix l’animer d’ornements… Une réussite
souvent brillante, qui gagne l’esprit des compositions par des pistes
originales.”
Philippe Ramin. Diapason juillet 2003.
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